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Huy: «Il est important de ne pas oublier».

Ce vendredi 18 août avait lieu le 73ème anniversaire du bombardement du pont de fer et de la piscine de Huy. 

Cette action avait été lancée il y a quatre ans par Anne-Marie Lizin et Francine Decleer (vice-présidente des associations patriotiques de Huy). Un événement qui lui tient à cœur. «  Anne-Marie Lizin m’avait demandé de ne jamais lâcher cette commémoration  » explique-t-elle.

Grégory Vidal, conseiller communal à Huy, a tenu à respecter une minute de silence pour la commémoration de ce 73e anniversaire mais également par hommage aux victimes des attentats de Barcelone de ce 17 août. Selon lui, cette commémoration, «  c’est un devoir de mémoire, il est important de ne pas oublier. C’est quelque chose de patriotique sur lequel on veut se recueillir.  » Ce fait de guerre est dû à un bombardement allié, ce qui explique qu’il est rarement évoqué «  C’est un fait oublié de façon potentiellement volontaire.  »

Émilie Broset, la dernière survivante du bombardement, était habituellement présente lors des commémorations mais elle est aujourd’hui en maison de repos.

Séquence Jt Rtbf - Façade végétalisée

Notre chef de groupe Grégory Vidal prend position concernant la façade végétalisée de la rue du Cerf que la ville veut faire enlever. POURHuy pense que la Ville de Huy devrait remercier monsieur Eloy d'avoir embelli sa rue au lieu de le menacer et le harceler de la sorte ! Il serait plus malin de traquer toutes les incivilités, les dépôts clandestins et les responsables des chancres qui défigurent notre ville...

 

Hibernatus

Breaking news ! Joseph George est Hibernatus. Il s'est réveillé ce matin d'un loooooong sommeil et il croit que POURHuy a été dans la majorité (voir sa réponse dans la presse ci-dessous à propos de nos critiques concernant le plan signalétique). Il devrait juste humblement reconnaître que ce plan signalétique fait preuve d'un peu d'amateurisme puisque le téléphérique et le parking de l'Europe n'existent plus/pas. Et ça, il ne peut pas le nier... Ou alors il vit dans un monde parallèle. 

Conférence de presse vendredi 4 août

POURHuy dresse un bilan de la saison touristique en pointant les manquements de la majorité PS-Cdh-MR et va également remettre au collège une pétition qui concerne la saga de la façade fleurie de la rue du Cerf. La presse a relayé notre conférence de presse de ce vendredi...

Les conseillers de l’opposition « PourHuy » vont transmettre au Collège une pétition rassemblant 404 signatures émanant de personnes opposées à la destruction de la façade végétalisée située rue du Cerf. Au beau milieu des vacances, les conseillers de l’opposition « PourHuy » ont décidé de faire le point sur quelques dossiers. Au menu de ce rendez-vous estival : la façade fleurie menacée de destruction de la rue du Cerf, la piscine extérieure fermée depuis trois ans, le Fort envahit par la végétation ou la nouvelle signalisation qui renvoie vers le parking de l’Europe qui n’existe pas encore. À travers ces points, Grégory Vidal veut dénoncer globalement « l’immobilisme » du Collège.

Le groupe PourHuy déplore la politique touristique de la majorité qu’il trouve à côté de la plaque. Avec de nombreux exemples à l’appui.

«Huy veut-elle vraiment garder son label de ville touristique? Je ne le pense pas.» Le ton est donné. Grégory Vidal, conseiller communal du groupe PourHuy, a établi un bilan de mi-saison touristique et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas rose.

1. La signalétique L’anecdote est cocasse. Des touristes débarquent à l’office du tourisme et souhaitent profiter des toilettes publiques avant de visiter la Ville. Quelles toilettes publiques? Celles qui sont marquées sur le plan de la Ville, pardi! Des toilettes qui n’existent pas. «Ces mêmes touristes souhaitent se garer au parking de l’Europe. Ils ne l’ont jamais trouvé. Pourtant il est fléché, tout comme le téléphérique. On comprend l’intérêt de les prévoir sur les panneaux, mais il est aussi possible de les cacher proprement avec un film en attendant qu’ils soient d’actualité! », continue le conseiller.

2. Le fort Chaque année, 20 000€ (25 000€ cette année) est mis au budget pour entretenir le fort. « Mais où est-il, le fort? Parce qu’il a beau être éclairé la nuit, à part les arbres qui se trouvent autour, on ne le voit plus. Le fort, intérieur et extérieur, demande beaucoup d’entretiens qui ne sont pas faits. Une étude sanitaire du fort pour 100 000€ avait été faite en son temps, mais on ne sait pas ce qui a été prévu depuis lors. Vingt mille euros pour l’entretien, c’est une somme ridicule.»

3. La piscine extérieure Oui, il le sait, la piscine est un gouffre financier. Et les investissements à y faire sur le long terme sont conséquents. Grégory Vidal, pour son groupe, déplore qu’une fois de plus, la piscine extérieure ne soit pas disponible pour les citoyens à cause d’une fuite. «Ne serait-il pas possible de mettre une bâche pour la rendre étanche en attendant que le plan piscine se mette en place?»

4. Le Val Mosan et la fontaine avenue des Ardennes «C’est au lancement de la saison touristique que l’on s’est rendu compte que le Val Mosan n’était pas conforme et que les pompes de la fontaine ne fonctionnaient plus. Pourquoi ne pas avoir prévu le coup avant? La majorité applique la politique de l’autruche.» Par ailleurs, constate le conseiller, aucune des fontaines de la «fille de Meuse» ne fonctionne correctement, ce qui est le comble, selon lui.

5. Le tombeau Pierre l’Ermite « Je suis allé visiter le tombeau de Pierre l’Ermite lors d’une journée du patrimoine en 2013. Il y avait des tags partout dans le cloître. Ces tags y sont toujours, quatre ans plus tard. L’endroit est sale, mal entretenu, et pourtant il est signalé comme faisant partie de notre patrimoine. C’est déplorable.» Mais là derrière, on sent la guéguerre électorale. «Ce qu’on aurait fait, nous? On aurait utilisé le budget autrement. Les 800 000€ pour l’esplanade du Batta, c’est ridicule. La plaine de jeux pour les aînés à côté du parc des Récollets, pour 20 000€, n’a jamais servi. Ils ont augmenté l’IPP, ont récupéré près de 300 000€, mais rien n’a changé. Depuis qu’on a créé la zone de secours Hemeco, ils paient moins les pompiers, mais rien n’a changé. Il faut investir davantage pour entretenir le fort, trouver des solutions à court terme pour la piscine, il faut prévoir la saison touristique à l’avance. La Ville travaille à l’envers et avec un budget extraordinaire de 12 millions d’euros, c’est dommage, parce qu’il y a moyen de faire quelque chose. Ils manquent d’ambition. Il faut se battre pour garder ce label touristique.»

Les plantes sont sur le domaine public, dit la Ville; une pétition soutient le riverain.

404 signatures ont été récoltées afin de demander aux autorités communales de permettre à un habitant de la rue du Cerf à Huy de conserver les plantes et les bacs à fleurs qu’il a installés devant sa maison.

"La pétition va être remise afin de tenter d’empêcher que la façade fleurie de la rue du Cerf soit démontée. Si l’argument de la difficulté de passage est utilisé, le démontage ne changera rien pour la circulation", explique Grégory Vidal, conseiller de l’opposition et chef de groupe de Pourhuy.

Le riverain qui espérait pouvoir conserver plantes et fleurs a reçu une mise en demeure de remettre les lieux en l’état pour le mois de septembre.

De nombreux Hutois se sont émus de la situation, d’autant que cette petite touche verte dans la rue semble plaire au plus grand nombre.

"C’est un vrai acharnement. La situation est complètement incompréhensible. On se demande pourquoi, après tant d’années, ces plantes posent un problème, d’autant que l’on n’est pas dans une rue qui est fortement fréquentée", explique Grégory Vidal.

Ce dernier a donc posté vendredi, à l’attention du collège, une lettre accompagnée de la pétition. Le point sera également mis à l’ordre du jour du prochain conseil communal.

Reste que dernièrement, le groupe Ecolo avait demandé au collège de mettre en place un permis de végétaliser comme il en existe un à Liège. Sans succès. "En commission pourtant, quand on parle de façade fleurie, c’est reçu positivement. Il y a aussi des gens qui sont demandeurs . Cette position est totalement à contre-courant", conclut Grégory Vidal.

Huy: panneaux d'indication vers un parking qui n'existe pas et vers le téléphérique cassé

A l'entrée de Huy, des panneaux indiquent des parkings gratuits. Oui mais, l'un de ces parkings n'existe pas. A l'intérieur de la ville, d'autres panneaux indiquent le téléphérique. Oui mais, le téléphérique est cassé depuis avril 2012. Le groupe politique d'opposition "Pour Huy" suggère que ces panneaux soient masqués. La ville refuse.

"Le parking de l'Europe, c'est un parking qu'on voit affiché sur la nouvelle signalétique de la ville" explique Grégory Vidal, du groupe "Pour Huy". "Il est annoncé comme 'proche du pont de l'Europe', sauf qu'il n'existe pas, parce que le site que la ville de Huy a acheté est pollué et qu'il faut d'abord passer par une dépollution - qui n'est pas encore programmée - avant de construire ce parking."

"Le parking n'existe pas encore, mais il y a assez de places dans le quartier"

Pour l'échevin du tourisme, le cdH Joseph George, le groupe "Pour Huy" tente de se donner de l'importance en s'attaquant à des détails : "L'indication, c'est vers un lieu, et même si là le parking en lui même n'est pas tout de suite ouvert, dans le quartier il y a assez de places pour accueillir de nombreuses voitures gratuitement."

"Ce parking, quand sera-t-il réalisé ?" "Ça, ça dépend de problèmes de dépollution du sol puisqu'on a découvert que c'étaient des terres de remblai polluées qui avaient été placées là au moment de la réalisation des quais de Meuse. Il faut prendre contact avec des firmes spécialisées, il faut évacuer les terres, voir si elles peuvent être traitées. J'espère que le parking sera réalisé dans les prochaines semaines ou les prochains mois."

Mais masquer l'indication "parking de l'Europe", même si ce parking n'existe pas encore, l'échevin ne veut pas en entendre parler. Pas plus que l'indication "téléphérique" sur les panneaux touristiques, comme le lui demande de nouveau le groupe politique d'opposition "Pour Huy".

Des flèches touristiques vers le téléphérique... cassé depuis quatre ans

"Si vous suivez les flèches 'téléphérique', précise Grégory Vidal, vous arrivez en bas de la station où vous voyez que tout est fermé et que vous ne pouvez pas prendre le téléphérique. Ce que nous souhaitons, c'est que la signalétique 'téléphérique' soit, pour le moment, enlevée et qu'elle soit replacée au moment où les touristes pourront de nouveau emprunter le téléphérique."

Pour l'échevin Joseph George, masquer ou enlever les indications vers le téléphérique serait un mauvais signal. Et il estime que le problème soulevé par ses adversaires politiques n'en est pas un : "Les touristes sont bien mieux informés qu'on l'imagine. La station haute du téléphérique, c'est le Mont Mosan, la station basse, c'est la rive gauche. C'est le plus beau coup d'oeil qui existe sur la ville. On y voit la collégiale et le fort et on est alors tenté d'aller visiter ces lieux éminemment touristiques."
L'échevin estime que masquer les indications 'téléphérique' laisserait croire que la ville reporte le dossier. Le cahier des charges du nouveau téléphérique précise Joseph George est en cours d'élaboration. D'ici à ce que le téléphérique soit réparé, les panneaux enverront les touristes vers une attraction fermée.

Huy : il doit démolir sa terrasse construite sur la rue

La ville de Huy obligera-t-elle un habitant de la rue du cerf à démolir sa terrasse ? Cette terrasse, Jean-Marie Eloy l'a construite sur la rue, juste devant sa maison. Il assure avoir eu l'autorisation verbale de l'ancienne bourgmestre Anne-Marie Lizin. Mais rien n'a été écrit. La ville lui demande de démolir. Le groupe politique "Pour Huy" s'y oppose.

La rue du Cerf, c'est en réalité une ruelle très étroite. Vers le milieu, au seul endroit où deux voitures pourraient se croiser, une façade est recouverte de lierre. Au pied de cette façade :  la fameuse terrasse que la ville veut voir disparaître. Grégory Vidal, du groupe politique "Pour Huy" n'est pas d'accord.

-C'est une magnifique façade végétale. La ville veut la faire démolir pour le début du mois de septembre.

-Mais le propriétaire empiète de deux mètres cinquante sur la voie publique ?

-Oui, tout à fait, mais c'est un accord qui avait été pris à l'époque avec les autorités communales.

-Un accord écrit ?

-Non, je pense qu'il n'y a rien d'écrit.

Jean-Marie Eloy, le propriétaire habite là depuis 1992.

-Là nous avons un aménagement qui a été fait il y a une vingtaine d'années. C'est un espace public, effectivement, je n'ai jamais dit que c'était un espace privé. Madame Lizin souhaitait que ce genre de petits coins où on venait déposer des crasses et des vieux matelas soient aménagés. C'est ce que j'ai fait alors je ne comprends pas pourquoi tout à coup c'est devenu un délit.

"Il a accaparé l'espace public. C'est illégal."

L'échevin des travaux, Eric Dosogne, a un tout autre point de vue :

-Il s'est mis dans son tort. Ce monsieur a accaparé l'espace public. C'est illégal. Il s'est construit sur la rue une terrasse qui ne lui sert qu'à lui. Il s'est approprié un espace qui ne lui appartient pas. 

Pour septembre, la terrasse doit avoir disparu. S'il ne démolit pas lui-même, la ville peut aussi réaliser le travail et lui envoyer la facture. Le groupe "Pour Huy" a fait circuler une pétition et recueilli 404 signatures.

Anne-Marie Lizin, femme remarquable.

Pour fêter de la plus belle façon son 70ème anniversaire, le Soroptimist Club de Liège a mis sur pied une exposition visible au Musée Grand Curtius de Liège.

Intitulée «GALERIE DE FEMMES», cette exposition met en évidence 70 photos et courts textes concernant «70 Femmes Remarquables», selon les termes de Michèle Gosselin, Présidente du Soroptimist Club de Liège.

Femmes médecin, pharmacienne, avocate, pilote automobile, aviatrice, auteure (terme qu’Amélie Nothomb, bien sûr présente, préfère à «écrivaine»), etc, sont présentées de la façon la plus simple, par ordre alphabétique.

Les femmes politiques sont rares (nous n’aurons pas la vulgarité d’énumérer le nom des absentes). Au fil de la déambulation dans la GALERIE DE FEMMES, on découvre Lucie Dejardin, première femme à avoir été élue au Parlement de Belgique, en 1929, à une époque où les femmes n’avaient pas le droit de vote.

Sa présence au sein de la Galerie des Femmes Remarquables ayant été considérée «évidente» par le Soroptimist Club de Liège, Anne-Marie Lizin se trouve un peu plus loin, parfaitement représentée par une photo prise par sa nièce, Sophie Deneumostier.

L’exposition «GALERIE DE FEMMES» est accessible librement tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 18h, jusqu’au 31 juillet 2017, au Musée du Grand Curtius, 136, rue Féronstrée à Liège.

Une brochure reprenant les 70 photos et les textes qui les accompagnent est disponible à la boutique du Musée au prix incroyable de 2 euros. 

ANNE-MARIE LIZIN (1949 – 2015)

Anne-Marie Lizin a été la première femme élue à la Présidence du Sénat de Belgique. Elle a consacré sa vie politique – qui était toute sa vie – d’une part à sa ville natale de Huy, qu’elle adorait par-dessus tout, d’autre part à l’égalité entre les sexes et, plus précisément, à l’émancipation de la femme.

Auteure de la loi réprimant, la violence conjugale, Anne-Marie Lizin savait que le combat contre la mainmise de l’homme sur la femme se niche autant dans les familles, les tribus, les traditions – qu’elles soient ou non religieuses – que dans les hémicycles.

Cette certitude l’a conduite à développer une intense activité géopolitique axée, en priorité, vers les Etats où les droits de la femme sont malmenés ou inexistants. Elle y soutenait toutes celles et ceux, tous les groupes, qu’ils soient ou non au pouvoir, qui se battaient – et se battent toujours, dans des conditions souvent difficiles – pour la liberté de la femme.

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Communiqué de presse officiel POURHUY / Réaction en Chaîne - 25 juin 2017

L’heure n’est pas aux prises de position caricaturales du « Pour ou Contre le nucléaire » ! POURHuy se veut pragmatique, réaliste et cohérent par rapport à son ancrage local. Il est ridicule ici de convoquer les fantômes de Fukushima et de Tchernobyl pour obtenir une fermeture, même partielle, de nos installations nucléaires …

Comme notre transition énergétique n'est qu'à ses timides débuts, il faut admettre et comprendre que nous avons encore à poursuivre l'exploitation de nos centrales pendant au moins 15 à 20 ans. La centrale nucléaire de Tihange est une entreprise essentielle au fonctionnement et à la pérennité de notre Ville. ENGIE-Electrabel est un partenaire avec qui nous devons collaborer en bonne intelligence pour préparer l'après-nucléaire et surtout préserver la situation économique privilégiée de la Ville de Huy.

Sans la centrale nucléaire, aujourd’hui, ce sont près de 1850 emplois directs et indirects + 1500 durant les révisions qui disparaissent du jour au lendemain. Additionné aux pertes directes énormes que la ville devrait essuyer au niveau de son budget, on aurait droit à une vague de chômage qui n'aurait pour effet qu'un appauvrissement global de la population hutoise, qui se traduirait à son tour par un appauvrissement de la ville. Sans compter que notre commerce, déjà en grande difficulté, en serait lourdement affecté.

Sans la centrale nucléaire, le budget de la ville se verra réduit d'1/3 (~15 000 000€). Il s'en suivra qu'une grande partie des employés de l’administration, du CPAS et de la police, perdra inéluctablement son emploi également, obstruant de facto, entre-autres, l'entretien de la ville ainsi que toute son organisation et remettra en question le bien-être et la sécurité de tous les hutois.

Des investissements doivent être réalisés ! Le mouvement POURHuy propose que la ville suive de près un renforcement du contrôle et de la sécurité en effectuant avec transparence tout ce qui est nécessaire pour être certain de prévenir tout problème éventuel qui mettrait en péril la sécurité des habitants. 

Enfin, POURHuy remarque que Ecolo-Huy et le Ptb se sont engagés à participer à cette chaîne humaine du 25 juin prochain. Les premiers, engoncés dans une logique partisane dictée par leur direction nationale sans réflexion quant à l’impact local et les seconds dans une logique populiste qu’ils manient sans nuance et qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

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